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HlSTOIRE

de votre lettre , & finh en vous ajTurant que, quelque chofe qui arrivé, je ne cejferai jamais , monfieur mon fils , d'être une bonne mère y

Moi la reine mère.

^ Après avoir Iu cette lettre , il la remit au prince de Fullfoi pour la lire tout haut, & lui donna, de même les adrefTes. A la lecFure de Ia lettre , on entendit un murmure parmi tous les feigneurs, dont la chambre éroit pleine, mais ils n'eurent pas entendu lire trois adrefTes , que ne pouvant retenir leur indignation , ils fupplièrent le roi de les difpenfer d'entendre les autres. Ces adrefTes éroient les matériaux que le premier miniftre qui étoit auprès de Ia reine mère , lui avoit promis pour fervir de réponfe a Titi. II les avoit fabriquées de fon mieux avec fon frère au Pied-de-nez, & avoit enfuite été lui-même parcourir Ia province pour les faire figner. Tous les courrifans reconnurent leur ftyle & leur tour d'efprir, qui, a vrai dire , n'étoit pas merveilleux. Et après avoir inve&ivé contre eux, on s'échappoit envers la reine mère & Triprillon , & même envers Ginguet lorfque Tiri prenant la parole , dir: « meffieiirs, quelque chofe qui ar» rive , je vous prie de ne point oublier que Tri» palle eft ma mère, & que le feu roi étoit mon

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