Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

öu Princé Titi. f£j qiiede moi, le revenu de mon domaine eft le feul bien dont je puilfe difpofer. A I'égard du prefent des fix arpens, que les princeffes veulent me faire , je ne le refufe obftinément, que pour ne pas payer un homme intéreffé, plus que ceux qui ont négligé leurs intérêrs, pour me donner des marqués de leur affection.

On fe flatra , jufqu'au fruit, que Diamantine arriveroit, mais on fe flatta vainement. Titi en fut plus fiché que perfonne ; ces fix arpens qui rendoient 1'exécution du plan de Bibi défeéfcueufe hu tenoient au cceur. Elle n'avoit rien dit fur ce fujet, mais il voyoit qu'elle étoit fachée & il efpéroit que la fée auroit trouvé quelque moyen pour tout arranger a leur fatisfaction. Cela s'ar-

—r , ^ vola comme)K> Le lQnde_

mam, il n'étoit pas encore huit heures du matin que tous les propriéraires des terres arriveren!

avecleurrequête,&l'adedecenionquilsavoient fait faire en bonne forme. Ils demandèrent i être prefemes au roi, dès qu'il feroit jour chez lui. Abor les introduifitdans lachambredes deuxrois & le plus apparent de la troupe préfenta la requête au nor» de tous. Titi les recutavec beaucoup de bonte, leur dit qu'il recevoit avec plaifir cette niarquedeleur affeétion , qu'il auroit I oceanen de leur en marquer fa reconnoiffance , & crn'il confenroit de tout fon cceur, qu'eux & leur pefTomeXXFIir. N F '

Sluiten