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du Prince T" i t i. ij 5 • c'eft Poirau , dic-ii, & le roi mareha plas vue. Voila un nom bien ignoble , dit le marquis de Rababou; aufti celui qui le porte n'eft-il pas gentilhomme , répondit le marquis d'Iridis. Soa père étoit fermier d'une de mes terres. Quoique Tiri fut avancé de trois ou quatre pas, il entendit quelque chofe de ce difcours, & indigne du manque de refpect & de la fottife ou malignité des marquis ; il s'arrèra , & demanda ce qu'on venoit de dire de Poirau. Qu'd n'eft pas gentilhomme, répondit le roi de Forteferre, d'un ton irrité , & c'eft ce cavalier qui! 1'a dit, continua-t-il en montrant le marquis d'Iridis. Queftce que c'eft qu'être gentilhomme , demanda Titi au marquis , en le regardant avec dédain? Le marquis bailFoit les yeux , & ne favoit que répondre : monfieur., reprit le roi, montrez-nous d'auffi beaux titres que ceux que eer officier porte ? Monfieur le; marquis ne les trouve pas •bons , répondir le prince deFrycore. II a raifon, reprit le duc de Vaervir , un coup de fabre qui vous emporte la möitié de la joue; défigure bien au beau vifage. Et un coup de fufil au travers du corps, peut bien auffi quelquefois gater la taille, ajouta un gentilhomme* qui fe faifoit honneur d'être ami de Poirau, & qui étoit fon aliié. Monfieur le marquis , dit madame de Rababou , en pincant la bouche &c forcant fa voix, ne crain-

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