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foü ->c nner qoe d etre éc'airci Que voulez-vousiéi*o d !a préfidsnte ? Si vous neeraigriez •'i .ür, comme afiurément vous n'avez ■■ oourquor he voulez - vous pas ces fafeots? Crovez-vous qu'il y i eai ? A.'lez, allez , monfieur,

i y j env lu ttfVtre , & pui'que nous le

voulons bien , vo is po tvez bien aulfi le vouloir. Si vous 1-; voulez abfolumenr, répondit le préfide'it, ji ne m'y oppóferaS point. Ce n'eft pas affez que tle ne v< us y point oppofer , reprir-elle , il faut vous joindre avec monfieur le gouverneur, pour en fuppiier trés-inftamment fa majefté. Je 1'en fupplie donc très-humblement, répondit le préfident; mais fouvenez - vous , madame, que c'eft vous qui le voulez. Je vous parlerai franchement, mefdames , dit le prince de Felicie ■ vous voüa cinq , fans compter madame la gouvernanre , il me paroit prefque impoffible qu'entre fix darres, il n'y en air pas une qui air couru quelque petit hafard. Eh bien , mon prince , interrompit une d'elles , c'étoit la femme d'un élu, oui fans doute : on ne vient point a notre age fans avoir couru de rifques ; mais fi on en court, les femmes vertueufes favent les éviter. Je le veux croire, répondit le prince ; cependant, fi ja puis dire mon fentiment , il me femble qu'il feroit bon, avant que de faire FetTai des fabots, que

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