Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

'J1* H I S I O [ R K

'de qaelque chofe , & qui ont eu une bonne édueation. Allons, allons, dit la femme du procureur du roi, il ne faudroit pas gager pour moins que fix : mais que cela nous fait-il ? cela ne nous regarde pas. Enfin , dit le roi , y êtes - vous bien réfolues ? Oui, fire , s'éerièrent-elles ; que vórre majefté fafle feulement venir ces fabots. Sirex dit le gouverneur, je promets a votre majefté la requête de rous les maris. Qu'on me donne donc une plume , de 1'encre & du papier , dit le roi: je vais envoyer chercher un de ces fabots. La chofe eft alfez de conféquence , dit le prince de Felicie , pour que ce foit le prince de Frycore y le duc d'Eerhart ou moi qui allions le chercher, Je fuis le plus jeune , j'efpère que votre majefté me donnera la préférence. De tout mon cceur , fi, vous le voulez , dit Forteferre. Vous êtes bienaife d'aller voir votre père, & vou3 avez raifon mais cependant je ne vous accorde auprès de lui qu'un féjour de vingt-quatre heures. Le prince de Felicie promit d'être de retout au plus tarddans fix jours. Le roi le chargea d'une lettre pour la princefle de Blanchebrune , & le prince partit fur le ehamp plus joyeux qu'il ne l'avoit été depuis fon départ de Bititibi.

II y arriva le fecond jour avant midi. II ne trouva dans Ia petite maifon que madame Abor. Elle voulut envoyer avertir les princefles & le duc

Sluiten