Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

i4 t e s S o r r i % s

pofef , m'affura par tout ce qu'il y a de plus facré, qu'il n'étoit rien que je n'obtinfie de Juli Sire, hij dis-je, fouyenez-vous que les promelles des rois font inviolables ; je fouhaite donc qu'en vötre monnoie, mon nom & mon portrait foient gravés a cöté du vótre. Je n'eus pas plutöt achevé de parler , que le roi froncant le fourcil: vous aviez raifon, me dit-il, de croire que cette grace füt difficile a obtenir; je ne m'imaginois pas que vous puffiez avoir affez de préfomption pour exiger des prérogatives dont tous mes prédéceffeurs ont été fi jaloux , & vous devez favoir qu'en ce pays-ci les fceptres ne font jamais tombés en quenouilles; ainfi je vous cönfeille de choifir toute autre chofe« Sire, lui repartis-je avec fermeté: vous êtes un roi très-puiffant, mais vous êtes encore plus jufte que vous n'êtes grand : vous vous êtes lié par des fermens horribles, que vous ne pouvez e'nfreindre fans appréhender la punition des dieux vengeurs des parjures; & quelque pouvoir que vous ayez fur moi, foyez für que je ne ferai jamais votre femme, qu'après avoir obtenu ce que vous.ne pouvez plus me refufer* Eh bien , me dit alors le roi, d'un ton affez brufque , je vous 1'accorde, mais a une condition dont vous ne viendrez peut-être pas a bout fi facilemênt. Faites apporter votre are & vos

Sluiten