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fur lignorante des hommes. ij}

core bien incertaines; & la feule chofe que nous en apprenons avec certitude» c'eft que les Cieux raconient la gloire du Dieu Fort, que Vétendue donne a connoitre ïouvrage de fes mains. Les Aftronoraes favent par des calculs fur lesquels on peut fe fier, que le foleil eft au moins un million de fois grand comme la terre ; & tous les hommes favent qu'il eft pour eux une fource de lumiere , & qu'il excite la chaleur. Mais comment il nous éclaire, comment il nous échauffe, comment il ne s'affoibl't & ne s'épuife depuis tout le tems qu'il lance fes rayons , c'eft encore un problême a réfoudre. Les plus petits objets que nous connoiffons parmi les êtres organifés , font cornpofés d'une multitude de parties. Le corps d'une abeille, d'une chenille, d'une araignée, renferme des refforts innombrables: & de quelle délicateffe doiyent ,être ceux qui font vivre & mouvoir ces infeétes , dont le microfcope découvre a peine la figure extérieure?

Quant aux myfteres 4e la Religion^

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