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SERMÖN

fent Ia nouvelle, ni par quelle voye précifément ils en furent informés. Ce que nous voyons i:i , c'eft que des que les malheurs de Joh furent parvenus a leur connoiflance, ils prirent les mefures néceffaires pour aller enfemble , & d'un même accord, vifiter dans fon infortune leur déplorable ami; réfolution qu'ils ne tarderent pas a exécuter. Voyons dans un fecond article Vattendrijjèment que leur caufa fa vue.

II. Rien n'eft plus fimple , ni plus énergique en même tems , que la narration que nóus fait 1'Auteur facré , de 1'impreffion que fit fur les amis de Joh, 1'état oü ils le trouverent. Qui pourroit dépeindre d'une maniere plus concife & plus touchante , 1'affreufe fituation de ce faint homme, & la vive compaffion qu'elle leur infpira, que par ce recit de mon texte ? Et levant leurs yeux de loin , ils ne le reconnurent point; & élevant leurs voix ils pleurerent, c2? déchirerent chacun fon manteau, & répandtrent de la poudre fur leurs têtes vers les deux!

Quand il eft dit quils ne le reconnurent

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