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Jean. VII. 24.

Pf.VII.10. Jer. X. 10.

t Sam. II. 30. Pf. XXXII. 2.

132 SERMON fur

cence, s'il fe fut fenti coupable; leurs accufations étoient contrairesdia droiture, paree que juger fur les apparences, n'eft pas juger d'un jugement droit. Mais Job ne péchoit point contre la droiture , en fe difant innocent de crimes qu'il n'avoit pas commis. Coupable d'imprudence & d'indijcrétion, il ne 1'étoit pas d'injuftice ni d'hypocrifie. Eft-il étonnant que le Scrutateur des cceurs&des reins, que leDieu de Vérité, a qui, & la conduite de Job, & les penfées de fes trois amis, étoient parfaitement connues, ait rendu juftice a fon intégritê , & cenfuré leur conduite comme injufte & infenfée? Eft-il étonnant que ce Dieu, qui honore ceux quiïhonorenU 6? dans l'efprit defquels il n'y a point de fraude, ait mis tant de différence entre l'integre Job & fes injuftes amis ?

La glorieufe diftinclion que Dieu mït entre Job 6? fes trois amis, en attachanta fon intercejjionle pardon de leur faute; cette diftindion doit d'autant moins nous furprendre, que Job étoit un de ces hommes rares, qui avoit fu allier la yertu la plus pure a la plus grande profpérité. Eli-

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