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Luc. I. 3

178 SERMON/^ laguêrifon

permettoit qu'a fon occafion il saffemblat chez lui une fi grande foule. Suppofé donc qu'il fe foit fait a fon toit quelque rupture; je veux bien croire que certaines gens ne 1'anroient pas fouffert: mais ils ne doivent pas juger des autres par eux - mêmes. Pour moi je fuis tres perfuadé , qu'un homme qui fe faifoit un honeur de recevoir Jesus - Christ dans fa maifon, auroit volontiers permis qu'on pergdt fon toit pour lui donner lieu de guérir miraculeufement un paralytique.

Ajoutez en cinquieme lieu a toutes ces remarques, Vabfurdité palpable qu'il y a, de donner un fens allégorique a un récit de cette nature, & de répandre un foupfon de faulfeté fur le fens littéral. Si les chofes ne fe font pas paffées comme les Evangélifies les racontent;fi toute cette hilioire n'eft qu'une fiction : comment ces Ecrivains ont-ils pu en parler comme d'une hiftoire véritable; tandis qu'elle roule fur un fait public, dont la vérité ou la fauffe té de voit de leur tems encore être bien connue? Comment fur tout St. Luc, écrivant a . un homme refpeclable , è Théophik qu'il

trai-

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