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Xxiv RÊFLEXI ONS, &c. fions un peu fortes, foit de la part des fubftances matérielles , foit de la part des affe&ions de 1'ame. Ainfi , lorfque je dis , page 113, que les animaux font doués, ainfi que 1'homme, du fentiment , je ne parle que du fentiment phyfique, & non de celui dont 1'ame de 1'homme eft afredde , & qui n'a ricn de commun avec le fentiment corporel.

12. Page 129 ,« c'eft par ces loix, ai- je dit, que lesidees du juffe & de 1'injufte, de la convenancc & de la difconvenance , &c. affectent différemment les hommes», ajourez, quoique ces idéés foient les mêmes chez tous les ho mmes, lts fenfations qui en font la caufe occafionnelle afftdent plus ou moins vivement celui qui les éprouve.

13. Page 134 , notez que dans ce cftapitre je ne parle que du principe phyfique des différens caraöères. Dans le feptième , oü il s'agira de la liberté de 1'homme, je parlerai du principe fpirituel qui peut modérer, réprimer, & même vaincre les af-

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