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pas défendre plus longtems la ville de Francfort, et a la préserver d'une ruine totale, conformement aux sokmnelles promesses de Custine. Je lui repondais que ma conduite étaitinvariablement tracée, et que je ferais ce que 1'humanité, la pru* dence, mon dévoir et 1'honneur me prescriraient.

Cette réponse, la seule qu'il me füt possible d'accorder aux Citoyens de Francfort, était bien Jo;n de satisfaire les négocians si justement a'larmés sur le sort de leur propriétés. Un d'entreeux vint me prévenir que Facharnement et la ftir reur du peuple étaient montés au dernier point, et qu'il ne me restait plus d'autre moyen pour échappei- a sa rage que de montrer les ordres de Custine en vertu des quels je m'obstinais a provoquer, ainsi, le désespoir dc tous les habitans de Franc-, fort. Le danger dont j'étais environné ne me, fit pas oublier que j'avais 1'honneur d'être Géné>» ral au service de la République Francaise, et je i-epondis en consequence; que je n'avais a rendre compte de ma conduite qu'a la Nation Fran-r caise et a mes supérieurs civils et rnilitaires; que je ne craignais point de taourir pour la Liberté, et que tous les excés de la populace ne me porteraient jamais k me départir de mes ordres. JYjoutai que le tems n'était pas éloigné , sans doute, ou 1'on se repantirait amèrement des tons dont on se rendrait coupable envers les Hép.ublig.titig Francais. Cette réponse parüt fairs

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