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en tems une biche dtendue pres de Sophie, les bran. phanges manquent a Bdnoni pour acheverfa cabane: iL avertit fa mere qu'il en va couper, & s'enfonce avec Ia biche dans 1'dpaisfeur de la forêt.

SCÈNE IX.

Sophie entend des cors réfonher dans 1'éloismeraent: elle temoigne lafrayuerqu'elle a d'êtreappercuedesChasfeurs, ^ & rentre au fond de fa caverne. Lebruit approche, 1'r.bois retentisfant par des piqueurs de Sifroi, traverfe le Théatre; les piqueurs s'y préféntent: il en fort des flarames-quilesécartent: effrayés, ilsabandonnent une proiè qui paroit protégée par un pouvoirfurnaturel.

Cependant Sifroi s'eft égai;e. Le fentier qu'il a fuivi le raene a 1'entrée de la caverne: il paroit épuifé de • lafiitude. L'afpecT: de la caverne 1'invite a fe repofer fousledais agrefte dont elle eftombragée; l'ombre&le ruisfe: ului promettent de la fraicheur & dufomraell; il s'étend fur un banc de verdure, il fe livre a la douleur; il tire le portrait de Sophie , le baife, fe repent de la ■ foiblesfe qui Panache a cette femme infidelle. Le fommeil -le furprend dans 1'agitation de fes fentiments contraires. II s'endort, appuyé fur un coude, de mr.niere qui fon vifage reftc entiérement a ddcouvert. Sophie fort de fon afyle'. On fe peint fa furprife, fa joie, fa frayeur al'afpeét de Sifroi, paifiblement asfoupi. Ses yeux levds au Ciel, le remercient d'une aventure que la fagesfe dternelle pnrolF avoitpréparée pour faire éclater fon innocence ; elle veut éprouver fi le Duc l'aime encore. II eft adosfd contre un rocher, fur lequel elle dcrit avec un ftiiet:

os C'clt ici le tombeau de Sophie."

S C E-

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