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plcinement confirmé par tous les rnilitaires et tous les bourgeois qui m'approcherent, que le piquet entier de Cavalerie venait d'abandouner la ville, soo officier en têtej c'était ccp ndant un ancien officier, trés brave homme et dunt je faisais beaucoup de cas. J'ai scü. depuis, qu'un peu après neuf heures, quelqu'un se disant porteur de mes ordres, était venu annoncer h cet officier qu'il .üt a se sauver avec son monde le plutcV possible , qu'il avait balancé quelque tems , mais que ne pouvant communiquer avec moi par les empéchemens qu'y apportait la populace , et jugeant qu'il n'y avait plus rien a espérer, il s'était décidé a gagner avec son piquet la porte de Bockenheim ; qu'il 1'avait trouvée ou verte et cntièrement abandonnée de ceux a qui la garde en avair étéconfiée, ce qui 1'avait décidé a sauver son piquet en évacuant la ville. La defection de ce piquet me fut d'autant plus sensible, que je le destinais a faciliter 1'entrée du secours sur lequel je comptais encore, tant les assurances et les promesses réitérées du Général Custine, me permettaient peu de croire a un abandon entier de sa part. C'est aux ménées de la populace que je me vis forcé d'attribuer un semblable événement , et il doic achever de faire connaitre 1'horible situation dans laquelle j'étais p'ongé.

Le Quartier-maifre du 8ae Regiment d'Infantérie, 1'Adjudant-major du 5e Battaülon du Bas-

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