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Faustin ou le siecle philosophique.

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art perdu ; on n'y croyoit plus, malgré le bateau volant j & voila que nous avons vu de nos yeux naviger dans les airs ! Croyez-moi, nous avons retrouvé la médecine philofophique , & le feul moyen d'empècher qu'elle ne fe perde encore pour les fiècles a venir , c'eft 1'admirable ordonnance fur les Rofnys.

CHAPITRE VINGT - SEPTIËA1E.

Vieux - oing.

A- H fi nous avions a préfent un navire aérien pour nous envoler a Cologne ! dit Faujtin en rentrant a Paris ; mais je penfe qu'il faut remettre notre voyage : voila tant de merveilles que ceci vaut bien la peine de prolonger notre féjour; il Buit voir ce que tout cela deviendra. Je ne crois pas, dit Brükner, que de long-tems cela devienne autre chofe , ni que 1'on voye de fitót revenir au nord ceux qui auront navigé au fud fous un ballon. — Et les arbres magnétiques ? ajouta Faujiiu. — Eh bien , répondit Brükner , on viendra bientót en planter chez nous; vous y verrez oeut-ètre dès notre arnvce des Baquets, des Kofochordes , des Métempfychofes , &c. — En