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Procès verbal de la commémoration funèbre des membres du G. O. de France, dont les décès ont été connu pendant l'année 5837, célébrée par le G. O. de France le 28e j. du 17e m. lunaire (Véadar) 5837 (24 mars 1838, ère vulgaire)

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tegrile, et les services que sa position lui procurait les moyens de rendre. Cette alliance, il est vrai, lui ouvrait le chemin de la fortune; mais, insoueiant sur son avenir, il ne soccupait que d'amasser des connaissances. Court de Gebeliu, celui de nos%avans pour qui I antiquité eut le nioins de secrets , Tadmii au partage de ses études et de ses découvertes ; c'est prés de lui qu'il concut tout ce que la Maconnerie pouvait faire de bien a 1'humanité ; conséquemment a cette persuasion , il en propagea les lumières, fonda un grand nombre d'ateliers; il en pratiqua tous les rites et en parcourut tous les grades.

La tourmente révolutionnaire dessécha toutfes les prospérités des hommes détenteurs du pouvoir dont on voulut détacher 1'arbitraire ; le contre-coup n'efIraya point le secrétaire intime, qui s'apercut bientót qu'il n'y avait plus de bien k faire la ou on ne voulait rien céder de ce qui appartenait a ses égaux; il accepta une place modique dans 1'administration des Postes, et, sans rien désirer, sans rien recliercher de plus, il 1'occupa pendant trente ans, et cette place put fournir a tous sesbesoins, car ses besoins ne s'étendaient point au-dela de Ia faculté qu'il avait d y satisfaire ; tous ses désirs furent constamment soumis a ce régulateur qui n'éprouva jamais de perturbation ; la culture des beaux arts et dela musique, dont il avait savouré l'atticisme en Italië 5 la poésie,