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§ 478.

dischen Bedarfs verwendet und unter keinen Umstanden wieder aus Schweden ausgeführt werden dürfe. Der Kaufer des Kaffees hat sich gleichzeitig verpfüchten müssen, seinen etwaigen Kaufern dieselbe Bedmgung aufzuerlegen

Dans 1'affaire du Norden (856), le tribunal de première instance refusa d'accepter comme concluantela déclaration d'un destinataire norvégien qu'il n'exporterait pas pendant la guerre des marchandises de même nature que les marchandises saisies.

Par contre :

Artemis, n°. 1 (184): „Das Prisengericht hat schon wiederholt solche eidesstatthchen Erklarungen für geeignet erklart den Gegenbeweis zu erbringen, und der Inhalt der Versicherungen ist hier so klar und emdeutig, dass schon bewusst falsche eidesstattliche Versicherungen yorhegen müssten, wenn die Angaben unrichtig waren ; für eine solche Annahme besteht aber gar kein Anhalt."

Dans le même sens : Artemis, n°. 2 (215).

France.

Nieuw- Amsterdam (55) : „Considérant.... qu'enfin la Corn Products Co. a affirmé par une déclaration faite, le 5 octobre 1914, devant le Consul de France a Amsterdam, textuellemènt reproduite dans le mémoire presente en son nom au Conseil des Prises et dont il convient de prendre acte, que la marchandise visée aux connaissements est destinée exclusivement a la consommation en Hollande et qu'elle est prête a en faire contróler la distribution par le Consulat de France a Amsterdam ■ que dans ces circonstances, il y a lieu d'ordonner la restitution des lóts dé farine . . . ."

Mais le Conseü des Prises a considéré comme insuffisants un certificat de non-réexportation délivré par la Corporation des négociants de Copenhague et un permis d'exportation pour le Danemark du gouvernement allié du Portugal: Tiber, n°. 2 (938).

(2) En ce qui concerne le róle des sociétés neutres comme la N(ederlandsche) O(verzee) T(rustmaatschappij) et la S(ociété) S(uisse de) S(urveülance économique), voü ci-après, § 496 et ss.

(3) Quelquefois la preuve (contraire) de destination non ennemie d'articles de contrebande de guerre fut regardée comme fournie par la seule nature de ces articles. Voü e.a. le jugement Luise (59) :

„Den ihnen obliegenden Gegenbeweis haben die Reklamanten nur bezughch emiger Gegenstande geführt. Als nicht geeignet zur Erbringung diesesGegenbeweisessind die vorgelegten Rechnungen, Geschaftsbriefe und Konnossemente anzusehen, auch wenn diese auf private Empfanger (im feindhchen Finnland) lauten .... Das Gericht kann auch auf dié Beschemigungen neutraler Konsulate, dass die als Empfangerin bezeich-

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