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La construction relative dans Chrétien de Troyes

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5174 E s'ainz nee fille travaille. De quan que ele puet et set De sa seror que ele het; 5835 Et mes sire Gauvains 1'ahert Si 1'an leva e pale e vert De la peor qu'ele ot eue. Philom. : 1. Avec por:

723 Ou Pandions plore mout fort Por sa fille qu'aler an voit; 1451 Et il devint hupe copee Por le pechié et por la honte Qu'il avoit fet de la pucele ; 1465 Por les mauves qu'ele tant het Chante au plus doueemant qu'el set Par le boschage : „Oei ! Oei !"

Guill. : 1. Avec por:

1863 (Li rois) vos fera pandre Por son dain que vos

avez pris. 2. Avec de:

119 De la mervoille que il ot Se leva sus plus tost qu'il pot.

B. La relative exprime la base (= „grond''') sur laquélle le contenu de la principale se jonde *).

A cóté des relatives qui expriment la cause ou la raison, on en trouve aussi qui renferment plutöt la base sur laquelle se fonde 1'assertion, le jugement énoncés dans la principale. Elles remplissent la fonction d'une „bijzin van grond", comme on dit en hollandais, p.e. Hij moet wel bekwaam zijn, dat men hem die post toevertrouwt. La principale exprime la conclusion de ce qu'on trouve dans la subordonnée. La forme typique de ces phrases en frangais est celle avec que ; ou la trouve dans la langue contemporaine presque exclusivement après une principale interrogative : Qu' avez vous que vous ne mangez point ? De même dans Chrétien, e.a.

Yvain 3531-33 Que fet que ne se tue

Cist las, qui joie, s'est tolue ? Que faz je las ! que ne m'oci ?

De même : Perceval 2565, 5018 ; Charr. 107, 3709; etc.

Mais chez lui on la rencontre également avec une phrase affirmative:

Yvain 616 La vostre langue soit honie, Que tant i a d'escamonie !

1) M. Delibes se propose d'étudier ees phrases dans une thèse de 1'université de Groningue.

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