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1'unlon de toutes les forces alle man des host i les a la maison de Habsbourg. Richelieu a renoué l'alliance, lui cardinal de l'Eglise romaine, avec cette Ligue évangélique. II a profité de la folie équipée de Monsieur, frère du rol, de son mariage quasi-clandestin avec une princesse lorraine, pour saisir les routes stratégiques qui traversent ce pa/s, pour feire opérer par le Parlement de Metz des annexions de terres lorraines. Le duc, affolé, abdique; en janvier 1634, Nancy et Lunéville sont occupés par les troupes du rol. La Lorraine est annexée de feit et les troupes wel marien nes sont rellées aux bases francaise*.

Aussi le travail diplomatique a-t-il repris d'une facon tres Intense entre Paris et La Haye. Le Mercure francais en 1634 a préparé Popi n ion en montrant, dans un discours „De Pintérét des Princes et Etats de la chrétlenté", la position des Suisses et des Provinces-Unies: „les deux bras d'Alle-

magne Pun est entre les rochers et précipices, Pautre

entre les mers et marées: Pun domine les Alpes, Pautre

l'Océan La mer semble feite pour les Hollandais,

et les Hollandais pour la mer" et ces deux républiques ne peuvent s'allier mieux qu'a la France, et contre l'Espagne.

Pour riposter aux complaisances du gouvernement de Bruxelles envers le frère et la mère de Louis XIII, Richelieu a soutenu la conspiration des nobles beiges, affaire „importantissime" écrit-il lui-même. Mals, tant que l'Espagne n'a pas définltivement triomphé des conjurés, les négociations, entre La Haye et Bruxelles, s'orientent vers une trêve, qui serait la ruine des projets francais. Cette trêve se ferait si Bruxelles recevait pleins pouvoirs de Madrid, et si l'Espagne laissait aux Provinces-Unies leur conquête bréslllenne, Pernambouc. L'oplnion est divisée. Le calvinisme de Zélande, de Frise, de Groningue s'insurge contre Pidée d'une entente avec l'Espagne, les intéréts .financiers groupés autour de la Compagnie des Indes occidentales poussent a la continuation de la guerre, de même que le prince Frédéric-Henri, qui Went de prendre Maastricht. Avec lui son fidéle Knuyt. Mals les marchands d'Amsterdam, écrit Warfusée, „seront ravis de Joie que Pon leur laisse feire leur négoce en repos

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