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beige, disons un mot de 1'étrange réserve, observé vis-a-vis du gouvernement provisoire de la République franfjaise. Ni 1'Angleterre, 'qui n'a pas 1'habitude de perdre son temps a pleurer les causes perdues').

Témoins Juillet 1830 et Février 1848, ni même la Prusse, 1'Autriche ou la Russie y ont mis autrefois tant de fa<jons; MM. van de Weyer et Nothoinb assurément n'étaient pas plus grands seigneurs que ne le sont M.M. Jules Favre et Jules Simon, ces petites gens que 1'on s'efforce si maladroitement de traitcr de haut en bas, comme n'offrant — a ce que 1'on prétend — aucune garantie I C'est pourquoi nous prendrons la liberté de rappeler que la Conférence de Londres ne crut point déroger en 1830, en concluant dès les premiers jours de Novembre, pour arrèter 1'effusion du sang, la suspension d'armes imposée a la Hollande comme a la Belgique, avec „le gouvernement issu a Bruxelles, de 1'insurrection et dans les premiers transports révolutionnaires. Les barricades n'avaient pas encore disparu2)" Après ce précédent, libre a M. de Bismarck, a la générosité ou bien a 1'astuce prusienne, de courtiser le traitre et parjure du 2 Décembre, reconnu en 1852, au mépris de la stipulation la plus explicite du Traité européen de 20 Novembre 1815, qui excluait a tout jamais les Bonaparte du pouvoir suprème en France; exclusion ratifiée le 4 Septembre dernier, par une Nation libre et maitresse de ses droits.

UTRECHT, 24 Septembre, 1870.

X.

Sourd aux gémissements de la France aux abois, le vainqueur implacable a refusé 1'armistice, et les nouvelles d'engagoments plus ou moins sanglants nous arrivent a toute heure. L'Angleterre,

') Taxile Delord, Hist. du second Empire. T. I. 470.

s) Nothomb, Essai historique p. 86.

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