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croy que en icelle eglise fault quil y ayt des surveillantz. Asscavoir des evesques, pasteurs, ministres, diacres, anciens, tant pour anoncer au peuple la saincte pasture evangelicque, que pour administrer les sainctz sacrementz selon lordonnance quil a laissée. Croy que iceulx surveillantz sont dignes de doublé honneur et que nous les debvons avoir en souveraine estime, entant quelz sont ministres de Jesus Christ faisant loeuvre de Dieu. Debvons estre songueux de frequenter et ouyr leurs predications, et remonstrances: les tenant non comme parolle dhommes, mais de Dieu; entant quilz sont vrays anonciateurs de pure verité fondant leurs sermons et commandements de la pure parolle tant des prophetes, que de Jesus Christ, et ses apostres. Mais anonceant chose contre Christ, les tenir antechrist, estrangiers, et mercenaires.

Je dys encores estre chrestien pour ce que je croy la comunnion des sainctz, je ne suis ignorant de toutte la communion des sainctz, qui sont regnantz en la court celeste, et non seullement diceulx: mais aussy la comunion des sainctz vivantz encores en ce siecle mortelz, toutz croyantz fideles vivantz tous dun accord, dune mesme foy unys et conionctz ensemble sans discord et dissention lun contre lautre, mais humbles, paisibles et modestes, amantz lun lautre, et usant d'hospitalite, et de charite vehemente.

Je croy aussi estre chrestien pour ce que je croy la remission des peches. Je croy que le satisfaction et remission de mes pechez est faicte, non par homme, tant bon et sainct quil soit. Mais par un seul sacrifice, que le filz de Dieu a faict, se laissant attacher au bois de la croix, pour faire la satisfaction des pechez de tous croyantz, rapaisant lire de son pere contre les pechez et pour la reverence croy quil a obtenu pardon pour nous. Dont par telle humilite du filz sabaissant tellement pour nous, que de prendre la forme de serviteur. Debuons bien a lexemple de luy nous humilier, nous gardant de 1'offenser et avoir en grande horreur et hayne la pêché. Puis quil a fallut que le filz unicque du pere en ayt este aclou au bois, et y respandre la tout son sang. Debvons monstrer que si nous croyons vrayement; ce bien nous estre faict sans lavoir merite, que debvrions avoir une foy, non vaine, paincte, ou morte: mais une foy, vive et efficaxce ouvrante (Hier volgen eenige woorden, op den rand bijgevoegd: par charite et dilection nous exercitant) en touttes oeuvres de picte, tant pour plaire a nostre

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