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AVERTISSEMENT.

Notons enfin que vers la conclufion du „Liber m,"p. 189, fe trouve difcutée la manière dont les réfultats obtenus dans les recherches lur les corps fiottants, pourraient être vérifiés expérimentalement.

Le manufcrit du traité „de iis quae liquido fupernatant," tel que nous lepossédons, ell écrit lur des feuilles de grand tormat, de quatre, ou quelquefois, de deux pages. Ces pages font numérotées régulièrement de 1—16 pour le „Liber 1"; de 23—48 pour le „Liber 11"; de 49—75 pour le „Liber m". Ellescontiennent un grand nombre de figures; mais ces figures ont été tracées une feconde fois, lur de petits carrés de papier,13) avec plus de foin, mais lans modifications importantes; évidemment pour préparer la publication du traité.

Dans 1'automne de 1650 le traité avec les figures fut envoyéa van Schooten afin de le soumettre a fon jugement. II comptait alors quatre livres. I4) Dans fes lettres du 27 septembre 1650 (N°. 85, p. 130 du T, I) et du 21 novembre 1650 (N°. 89, p. 135 du T. I) van Schooten le loua beaucoup et le renvoya avec la dernière lettrc dans laquelle il préienta quelques remarques de peu d'importance et auxquelles Huygens n'a pas donné luite.

Enfuite les deux premiers livres furent revifés et condenfés dans un feul livre, le „Liber 1" de notre texte 1J). Enfin tout était prêt pour la publication, qui

correspondent entre eux dans un certain sens puisqu'ils indiquent 1'un et 1'autre le cas ou les points BetD des ligures, p. 87, qui représentent les positions diverses du corps flottant, cylindre ou parallélipipède, se trouvent tous les deux a la fois dans la surface du liquide; mais tandis que le point L se trouve sur la limite supérieure du tableau de Pavertiflement, il en est autrement pour le point P. üemême Panalogie étroite qui existe dans le cas du parallélipipède entres les cas (2) et (4), manque complètement dans le cas du cylindre. E11 conséquence le „Theorema 12", p. 185, du„Liber 111", lequel se rapporte a la partie de la représentation graphique de la note 37, p. 17Ó, qui se trouve au dessus de la ligne GPH, et le „Theorema 8",p. 152 du „Liber 11", qui s'occupe surtout des positions (4) et (5) ne correspondent pas entre eux. I3) Sous cette forme elles ont pu servir a copier au graveur pour la présente publication. On trouve sur le revers de chacun de ces petits carrés de papier des indications de Huygens sur 1'endroit du texte oü la figure doit être placée.

'4) On peut s'en convaincre en combinant la phrase „Perlegeram jam duos primos libros" de la lettre de van Schooten du 27 septembre 1650, avec cette autre: „neque dubia me spes tenet posteriores duos libros multo etiam magis placituros" de la répotise de Huygens (notre N°. 85", p. 561 du T I).

I5) En effet,sur les revers des seize premières figures du „Liber 11" présent le numéro indiquant le „Liber"auquel elles appartiennent, dtait primitivement un 3 qui aété parfois transf'ormé par quelques traits de plumedans un 2 et d'autres fois biffé et remplacé par ce même chiffre 2. Ce qui prouve que le „Liber 11" présent était primitivement le troisième livre et que les deux

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