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ficier de la reproduction des plus célèbres manuscrits des grandes bibliothèques de 1'Europe, et eussent 1'honneur de contribuer k la conservation et k 1 étude des textes les plus précieux pour 1'histoire et la litterature.

J'invitai de même dans plusieurs revues, telles que le Centralblatt für Bibliothekswesen, et la Revue des Bibliothèques, M.M. les professeurs de philologie classique, ainsi que mes collègues, k vouloir discuter dans ces revues quelques points essentiels, afin de nous guider dans 1'adoption des bases convenables k cette institution toute nouvelle.

Voulant savoir sur quels points devraient porter nos premiers efforts, je priai encore les savants de me signaler une douzaine de MSS. dont la reproduction pourrait inaugurer le plus utilement et le plus brillamment les débuts de 1'entreprise.

A mon grand regret, j'ai k peine re?u une demi-douzaine de réponses et les objections qu'on pouvait faire au projet n'ont guère été discutées. Au premier moment, il semblait qu'il fallüt renoncer k 1'idée dont on m'avait fait 1'honneur de m'attribuer 1'initiative, et j'étais tenté, je 1'avoue, d'abandonner le terrain k 1'industrie privée qui, dans presque tous les pays de 1'Europe, a exécuté des reproductions excellentes, mais d'un prix trop élevé. Cependant, avant de nous retirer devant les A r t i s t e s, qui reproduisent nos MSS. en s'inspirant principalement d intéréts mercantiles, je me suis cru obligé de demander aux Savants leur opinion sur une entreprise internationale, qu'il serait désirable de voir dirigée avec des préoccupations exclusivement scientifiques.

Plus d'un Ministre de 1'instruction s'est déclaré favorable k la fondation de cette association, et le Gouvernement des Pays-Bas vient de prendre les devants, en proposant aux Etats Généraux d'accorder k 1'entreprise un subside modeste, mais permanent, qui nous est un puissant encouragement.

Ce subside vient d'être voté; j'ai donc 1'honneur de faire

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