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II die met liet phaseverechil III die met het phaseverschil^, enz.

Curven V en VI bestaan niet uit alle deeltonen naar de rij af, maar alleen uit de onevene: N, 3A, 5A, enz. De amplituden (I,

enz.) nemen in de aangegeven curven af in evenredigheid met

het quadraat van de toename van het ranggetal (1, 2, 3, enz.) van den deeltoon.

Koenig trekt uit zijne proeven het volgende besluit'): »Le son complexe obtenu par la composition d'une série desons

harmoniques, de rang pair aussi bien que de rang inipair, a toujours, toute abstraction faite de 1'intensité relative des harmoniques, le maximum de force et le timbre le plus plein quand la coïncidence

des phases a Hou au | des ondulations, le minimum de force et

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le timbre le plus doux quand la coïncidence a lieu aux — des

ondulations ; les sous correspondant aux dittérences de phase 0 et

* sont compris entre ces deux extrêmes, sous le doublé rapport de

1'intensité et. du timbre.

La composition d'une série de sons harmoniques pris dans la

série des nonibres impairs doune le menie son pour les ditterences

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de phase et. et aussi le même son pour les diö'erences 0 et }; 4 4

mais dans le premier cas, le sou est plus fort et plus éclatant que dans le second.

Si donc le timbre dépend en ett'et. principalement du nombre et de 1' intensité relative des harmoniques dans lesquels on peut, le décomposer, 1' influence de la ditt'érence de phase de ces harmoniques n' est pas tellement faible qu' 011 puisse la négliger complétenient. II sera permis de dire que, si des changements dans le nombre et 1' intensité relative des harmoniques donnent lieu a des ditterences de timbre, telles (ju' 011 les reniarque dans les instruinents appartenant a des families ditt'érentes, 011 telles 411e les

Quelquts ExjK'rinuTs d'Acoustiqw bl/. 242,

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