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Pour arriver a la conclusion que les deux branches se rapprochent 1'une de 1'autre quand la température s'élève, et que par suite, cliez les mélanges de substances normales, il ïfy a jamais deux courbes conuodales, correspondant a des températures dill'érentes, qui se coupent, il a suffi (p. 105) de montrer que (f2,),. et out le même signe, et sont négatifs. De la signification de ces graudeurs, j'ai déduit dans inon mémoire:

et par suite aussi:

(f,,).• = -<•.( A'. + A', - 2 A'12).

Or, comme la valeur de A", -f- A 2 ■—'l A,2 permettait de conclure qu'elle est positive,

(fai la __ (flih

est positif, ou

(f2l),. et (fl2)„

sont négatifs.

Si Ton veut réellement ramener (f2,)u a la forme — r., (A', A., —2 A'i2), il faudra établir que si une substance homogene augmente de volume, faugmentation de 1'énergie potentielle peut être en ctlet représentée par le produit de la pression moléculaire et de raugmentation de volume; ou bieu, si la pression moléculaire est fonction de la

température, par 1 — ^°'s ce^e (lllaut^c'-

Si lors de raugmentation de volume le groupement moléculaire se moditiait aussi, et qu'il j)assnt d'un état de plus grande a un état de moiudre complexité, raugmentation d'énergie ne se retrouverait pas seulement dans le travail de la pression moléculaire, et ne pourrait pas non plus être représentée en inultipliaut ce travail par un facteur dépendant uniqueinent de la température.

('es considérations conduisent a soumettre au controle de l'expérience les conséquences de 1'équation ditférentielle donnée. S'il y avait des observations nous perinettant de déduire et de mesurer la valeur numérique des conséquences directes, nous aurions fait un pas de plus vers

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