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Kn deliors de ces difficultés théoriques il ne me seinble pas superflu (I examiner de plus pres la question pratique, eelle de savoir si réellenicnt la méthode des écarts peut fournir des données numériques plus sures <pie celles dont 011 dispose dans la réduction au niveau de la nier. ( 'et examen m'a conduit a quelques renian|ues que je crois pouvoir ine perinettre de produire ici, paree que, depuis [époque oiï M. Brvs Ballot a publié ses normales barométriques, les progrès de la météorologie n'ont pas niauqué de jeter quelque luniière sur cette question. En ett'et, il v a '2.> ans, 011 11e pouvait pas encore apprécier suttisaminent le róle important que jouent les déjiressions ([ui, venant de l'Atlantique et passant par la nier du Xord, troublent conlinuellemcnt dans nos contrées 1'état de 1 atmosplière.

La première question qui se présente est la snivante: Dans quelle niesure peul 011 considerer mie moyenne des lectures barométriques obtenues pendant 1111e série d annees dans le menie lieu, a une niêmedateeta unemême lieure connne uue normale, c est-a-dire coinnie une constante pliysiqne pro pre a la localitc el a Fépocpie données. Ü11 a tacileinent admis 1 idendité de ces deux notions, laqnelle pourlanl a grandeinent besoin d'être verifiee dans cliaque cas particulier. II semblerait ipie I on a appliqué, saus examen ultérieur, anx moyennes barométriipies une eoiiclusion (|iii peut paral!re justitiéc a 1 égard des moyennes des tenipératures. En elf'et, ponr celles-ci 011 connaït les causes qui doivent produire des variations selou ia position géograjdiiipie de la station inétéorologiijue el selon les saisons. ()n sait que ces variations doivent ctre périodiques el que par leur amplitude elies doivent dominerl inHuence des causes perlurbatrices accidentelles. (ii'neralenient aussi 011 connait les causes cpii peuvent faire dependre la teniperature d une localité de sa situation orograjiliique. Dans 1 état actuel de la scieuce rien de tel n existe pour les pressions de 1 air. ün sait seulenient que, dans un état d étjuilibre de l atmosplière, la liauteur de la colonne de mereure, réduite au niveau de la nier et a 1 iutensite de la pesanteur sous le parallèle de 45°, 11e doit, en aucun lieu, diHérer beaucoup de 7(>0 min., que les perturbations soul fréquentes et considérables et tellement irregulières qu'elles présentent le caractère d'écarts essentiellenient accidentels.

Dans ces conditions, le moven le plus propre jiour décider si les normales barométriques ont une signitication réelle, diH'érente de celle d'une moyenne de cliiffres pris au liasard entre certaines liniites, consisteaex-

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