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Ie canv de sou erreur moyenne. Le calcul de la Marcle Annuelle doit donc ir.'cessaircment supposer que la dilïérence //—p soit constante, ou bien, ([iie les écarts du baromètre a Helder et a Paris, et iraplicitement aussi ceux de Helder, Carlsrulie, Greenwicli et \ ieune, sont tellement lies entre eu\ (|ue leurs ccarts se coinpensent presque eompleteïnent dans les moyennes. Cette dernière suj)position est arbitraire et tres pen vraisemblable. La première est décidement fausse. Paris, Carlsrulie et \ ieniie se trouvent placés dans des conditions tont a tait dillerentes de celles de Helder par rapport aux d(:]>ressions Atlantiques qui traversent la mer du Nord et qui, comme nous venons de le voir deja par lexeniple de Paiincels97, exercent uneinlluence prcponderante sur les pressions atmosphcriques dans notre pays.

Ün peut d'ailleurs controler facilement jusqu a <|nol point le calcul, (111i fait dépendre la normale d uil station des observations baromctrujues de stations éloignces, a renclu les ïvsultats plus probables queceu\(|ue Pon obtiendrait en se bornant pour cliaque station aux observations qu elle a fournies elle-nicnie. La Planche II reprcsente le diagramme des movennes que Pon obtient d'après ce dernier calcul. Les moyennes se rapportent aux mêmes periodes que celles de la L'lanclie lal exception de celles de Maastricht ipie nous avons bonices aux années 185^ a 1 s7 I- |)our les rendre plus comparables a celles des trois autres stations. Les donnces out rtv enqiruntces aux pages +7—i!) de la Marde Aunwlle de 1S7<ï. En les comparant aux écarts des liauteurs barometriques obser\ ('es, inscrits dans les Tables des pages 112, 11-5, 1 14, 11 (i et 121, on remarque dans les moyennes quelques erreurs, pour la plupart pen importantes, <|iii cependant pour les inois de juillet et dccembre de Maastricht et décembre de Helder sont trop considerables pour pouvoir ctre ni'gligées. Les jiarties pointillées du diagramme represeiitent la marclie corrigée.

()u voit que le calcul ]>1 us simple fournit pour les trois stations pres de la mer du Xord, c est-a-dire se trouvant dans des conditions peu diftVreutes par rapport aux depressions Atlantiques, des valeurs bcaucoup plus coucordantes que celles de la Planche I. La station Helder notamment s est niise d'accord avec Vlissingen et Groningen.

On peut encore juger de la stabilitc de ces moyennes en les comparant avec les donnces qui ont servi a les ctablir et en calculant les erreurs moyennes de ces dernicres.

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