Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

lois <lc la mécanique, et toutes les inoilifications de 1 ether sous la dépendance iles équations de Maxm i;i.i, ou d autres analogues, nous devons adniettre ])our cliaque nioditication que la mavche en sens inverse serait egalement possible. La définition donnée ei-dessus 11e serait done pas applicable.

Aussi s est-11 présenté bien des difficultés qui ont empêelié d'établir une distinction nette entre les inodifications réversibles et les non-réversibles. Etant donné que nous devons en réalité considérer toutes les inodifications comme réversibles, et la difficulté consistant a expliquer la non-réversibilité, il est remarquable que néanmoins toutes les inodifications se présentèrent d abord coinme non-réversibles, et que ce soit au contraire la conception de la réversibilité qui ait donné le plus d'embarras.

Dailleurs toute moditlcation ijui se manifeste, doit être considérée couime irréversible si Ton a en vue, non seulement un corps unique parmi ceux qui prennent partii la ïuodification, maisle svstème toutentier, sur lequel se fait sentir son infiuence. Si par exem])le on considère un gaz comprimé sous un j)iston, le frottement de ee piston dans le cylindre rendrait la ïuodification irréversible, mêirie si le gaz éprouvait une modification purement réversible.

Seul le mouvement des planètes n est pas sujet a eet inconvénient; mais celui-ei tombe tont a fait en deliors du cadre des inodifications que nous envisageons.

Ces observations ne s appliquent d ailleurs qu'aux „actions therinodynamiques'1. c est a dire aux inodifications oü les forces sont des fonclions de la température.

I ne autre ditticulté, e est que même dans un corps unique qui partici])e a un pliénomène, ou doit avoir des vitesses qui enipêchent ce corps d'arriver au repos lorsqu'il a atteint un état d'équilibre stable, et ([ui !e font osciller autour de cette ])osition.

Dans eet état, le corps ne peut se mettre en repos que par des frottement ou d autres résistauces. Mais par la même la modification devient de nouveau irréversible, car cette diniinution du mouvement ]>ar le frottement est un pliénomène qui ne peut avoir lieu en sens inverse.

G'est ainsi qu'on en est arrivé a laisser toujours les inodifications se produire avec des vitesses infiniment petites. Ceei n'est naturellement possible que pour des modifications cliez lesquelles cliaque position parcourue est un état d'équilibre. Si toutefois il existe une position pareourue pour laquelle toutes les forces <jui agissent sur le système ne se main-

Sluiten