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Le vénérable prêtre Ailbert, fondateur de Rolduc

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de Dieu, j'espère avoir le courage de renoncer aux plaisirs du monde et des sens! Mais que je suis loin de la haute perfection, que demande ce sublime état. Oh ! que votre main expérimentée inon père, me conduise vers les montagnes du Seigneur! Ne me repoussez pas, père Ailbert!

AILBERT.

Restez ici, mon fils. Dans la prière et la solitude vous entendrez, comme Samuel un jour, la voix du Seigneur. Vos doutes s'éclairciront et le Seigneur lui-niême vous montrera la voie qu'il faut suivre et vous donnera en abondance sou secours et les graces nécessaires.

Ma is vous Otes fatigué; vons avez fait un long voyage, mon ami. Reposez-vous quelques instants. N'avez-vous rien appris sur votre longue route, qui puisse nous intéresser ?

HÉRIMAN.

Dans les villes oü nous passions on n'entendait parler que du jeune empereur Henri V; partout on célébrait joyeusement sou avènement au trone. 1'artout on espère, que le jeune empereur, abandonnant la voie inique de son malheureux père, soutiendra de sa haute puissance la sainte cause du souverain Pontife et rendra pleine liberté aux évèques dans 1'administration de leurs diocèses.

AILBERT.

Heureux si les peuples ne se trompent pas dans le fils du prévaricateur. Dieu seul, mon fils, sonde le cunu* des rois et trop souvent le jugement des hommes se trompe et la justice des souverains n'est que feinte et apparente.

HÉRIMAN.

Que Dieu nous préserve de ce malheur, mon