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Antwerpen vóór 100 jaar

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3i. Ordre de coucher a Merxem, on craint 1'attaque de 1'ennemi. — La Découverte apprend que 1'ennemi a un pare considérable è. Braschat.

1 Fév. On achève la Redoute gauche, et la Redoute droite. Le soir on se tire quelques coups de fusil aux avantpostes a un quart de lieue du village. Pas d'attaque sérieuse, plutót une reconnaissance pour demain. (i)

(1) ... « Le général Maison avait ordre de couvrir la place d'Anvers, qui par sa position, protégeait le pays contre toute attaque du cöté du nord, renfermait une flotte formidable, et justifiait d'autant plus la sollicitude de Napoléon qu'il venait d'y faire exécuter, comme par enchantement, d'immenses travaux de toute espèce. Maison s'effor9a de tenir la campagne, en fatiguant ses ennemis sans livrer d'action décisive. Mais, le i3 janvier, le poste de Merxem, quoique vaillamment défendu par la division Ambert, fut enlevé de vive force. Le ier février un combat sanglant fut livré a Deurne. Les Francais, après avoir incendié le village, durent de nouveau se retirer dans les fortifications anversoises. De nombreux chariots amenèrent dans la ville les blessés qui bientót remplirent tous les hópitaux

« Le gouvernement militaire d'Anvers appartenait au duc de Plaisance, administrateur général de la Hollande ; le commandement de la place était confié au général de division, baron de Fauconnet. Un conseil de guerre ordonna la démolition des faubourgs de Saint-Willebrord et de Borgerhout. L'oeuvre de destruction était déja commencée lorsque la nouvelle se répandit que 1'empereur venait de confier la défense d'Anvers au général Lazare-Nicolas Carnot, ancien ministre de la guerre de la République, qui était venu mettre son épée au service de la France. Carnot, arrivé le 2 février, n'approuva pas le plan du duc de Plaisance ; au lieu d'abattre, il résolut de maintenir les faubourgs de Saint-Willebrord et de Borgerhout ; il projeta, en les fortifiant, de les faire servir a la défense de la ville. Cette décision fut accueillie avec joie par les habitants, et Carnot fut considéré comme un sauveur. Mais aux faubourgs du Kiel, du Markgravelei et jusqu'a celui de Berchem, on fit abattre toutes les plantations et démolir tous les édifices qui auraient nui a la