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Tandis que KOCH dit:

V. — Ces bacilles sont la seule et indéniable substance infectieuse, les parasites pathogènes de la tuberculose.

Dorénavant il rte sera donc pas difficile de décider ce qui est tuberculeux et ce qui n'est pas tuberculeux. Ce n'est pas la structure particulière du tubercule, ni 1'absence de vaisseaux, ni la présence de cellules géantes qui décidera, mais la démonstrntion de bacilles tuberculeux soit dans les tissus par coloration, soit par la culture sur le sérum du sang coagulé.

VI. — La tuberculine primitive de 1890 et encore a un plus haut degré la tuberculine T. R. d'avril 1897 est le remède le plus efficace et le plus salutaire dans la cure de la tuberculose.

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Je dois y opposer:

V. — Les bacilles de Koch n'ont absolument rien a faire avec la tuberculose au point de vue de la cause. lis sont simplement des bactéries indifférents au sens spécifiquement pathogénique, résidant constamment dans les cavernes ouvertes, dès le moment ou la communication avec une bronche s'est faite.

Cependant ces microbes ne sont pas non plus les agents causals de la nécrose, paree que celle-ci, c'est a dire, la dégénérescence du tubercule et de ses agglomérats est déja longtemps en train avant 1'apparition de ces bacilles.

La nature bactérienne de la tuberculose n'est pas prouvée par le prof. Koch.

Le virus tuberculeux est une substance spécifiquement infectieuse de grande ténacité, liée 1» aux tubercules gris et 2« a la substance tuberculeuse nécrosante qui provient de ceux-ci et qui constitue d'abord le centre caséeux des tubercules et agglomérats jaunes, de tels agglomérats complètement ramollis et d'autres foyers caséeux fermés, ganglions Iymphatiques , os tuberculeux etc., la masse caséeuse des abcès tuberculeux et ensuite la masse principale du contenu des cavernes ouvertes.

VI. — La méthode curative de Koch, comme toute autre, de Klebs, Maragliano, Landouzy, Marmorec e. a., basée sur les propriétés de ces bacilles et leur prétendu rapport causal avec la tuberculose, n'a pas de base scientifique.

Elle est sans aucune utilité et au surplus nuisible et dangereuse, la dernière tuberculine T R de 1897 étant encore a un plus haut degré dangereuse que la première de 1890.

Dans la médecine vétérinaire elle n'a également aucune valeur ni comme remède ni comme préservatif.

Restaient encore quatre points alléqués par Spronck dans sa critique. Cependant concernant ceux il n'a pas donné de renseignements, nonobstant mon invitation et sa promesse du 16 Sept. 1905 au Congrès de Schéveningue „d'être parfaitement prét a entrer en cas de besoin, dans toutes les particularités de la question", et tandis qu'on croirait que ce ne serait qu'une bagatelle pour lui, qui suivant sa lettre de 15 Déc. 1898, „commande la technique et sait choisir le bon matériel."

Voici ces points:

1. „Dans quelle période du développement du tubercule et dans quelle affection tuberculeuse en évolution chez 1'homme (exception faite des cavernes ouvertes) se trouvent constamment les bacilles facilement démontrables et düment présents"; Conf. sa critique sub I.

2. „De quelle manière on les peut démontrer facilement dans une certaine période du développement du tubercule chez 1'homme, par 1'expérimentation sur des animaux aptes a 1'inoculation et a la réproduction de tuberculose, quand on ne peut pas les découvrir chez celui-la par la méthode colorante ni par le microscope"; Conf. sa critique sub I.

3. „Dans quelles affections tuberculeuses qui n'ont rien a faire avec les poumons oü il ne peut pas être question d'auto-infection, il trouve en effet et régulièrement les bacilles de Koch"-, Conf. sa critique sub Hlter.

4. „Quels moyens l'organisme possède pour combattre et tuer les bacilles"; Conf. sa critique sub I.

Non plus de réponse de sa part a la Conférence Intern, de la Tuberculose a La Haye en Sept. 1906.

Mais, chose étonnante, maintenant il se donne I'air d'être d'accord avec moi sur les principaux points.

Cependant, considérant 1» qu'il ne déclarait cela qu'en présence d'un seul expert, le Dr. Savoire, omettant de donner ultérieurement de la publicité a sa nouvelle opinion , et 2» qu'il a négligé jusqu'a ce jour de donner réponse et solution aux quatre points importants qu'il allégua pouvoir résoudre lors de sa critique de mon opinion, "parue a la fin de mars 1906 malgré sa promesse du 16 septembre 1905, plusieurs personnes pouvaient douter encore de Ia sincérité de sa conversion.

C'est pourquoi je I'ai invité de nouveau a diverses reprises a satisfaire a sa promesse.

Vain espoir. Pas de réponse ni a la VI Conf. Intern, a Vienne en 1907, ni a Philadelphie—Washington en 1S08, ni a Stockholm en Juillet dernier.

La question de 1'étiologie de la tuberculose est donc dominéé:

1°. par la démonstration des bacilles de Koch dans I'éruption; 2°. par la pureté des cultures pures et 3° par la valeur pathogénique des tubercules crus et de la substance tuberculeuse nécrosante.

Eh bien, la même coloration montre aucun bacille dans les tubercules et fait voir des milliers et des millions dans les cavernes ouvertes.

Quand aux cultures pures, comme nous avons vu, je nie leur pureté paree que Koch, comme il a dit en 1884, et après lui tous ses adeptes, prend la substance pour les inoculations et pour les

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