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trop fortement engagées dans des combats de maisons et s'avansaient dans Ia direction du marché. Tandis qu'il fallait lutter ici avec acharnement pour la possession de chaque maison, nos troupes eu.ren.t,.en outre 3 subir le feu violent de 1'artillerie et des mitrailleuses établies sur la rive opposée de la Meuse.

Les deux^ commandants de régiments se rencontrèrent sur la place, lis resolurent de se retirer petit a petit de la ville paree qu ïls ne pouvaient combattre efficacement 1'ennemi qui tirait cache dans les maisons, les caves, les cavernes et même de la midi commenga cette retraite vers 3 heures de 1'après-

Régiment de fusiliers n° 108.

Le IIIme bataillon dans son avance vers Dinant eut immédiatement a soujfrir du feu partant des maisons situées d /'Est. On n apercevait pas dennemi, cependant on tirait continuellement du cote Nord de la route de Dinant-Gemmechenne. Le Ier baaillon pnt dassaut la ferme Malaise. Tous les francs-tireurs qui uttaient-la furent tues. Ensuite, suivant les ordres re?us, le bataillon se rendit a Leffe et a Dinant sous le feu de la population. V les maisons de Dinant il n'y avait plus d'adversaires revêl ou "lun's <>»isignes militaires, mais les citoyens fanatiques et merne des femmes tiraient sur les troupes. Une lutte violente pour les maisons eut ieu a la Place du Marché. On fit également feu de la tour de la cathédrale. Presque toutes les maisons étaient mises en etat de defense d'après un plan déterminé a l'avance Les deux commandants des régiments n°s 108 et 182 acquirent la conviction que, sans le soutien de notre propre artillerie, on ne parviendrait pas a atteindre la Meuse. (1) Aussi a 3 h. 30 de 1 apres-midi ïls donnaient le signal de la retraite.

A 5 heures le bombardement de la ville par notre artillerie commenga. Le lendemain matin, la brigade, comme il lui était impossible de s avancer a travers Dinant en flammes, passa la

ntfl s.u.r Ie ,,P°,nt d(r bateaux construit prés de Leffe par la oZ division d infanterie.

(1) Je ne parviens pas a comprendre ce passage. Ces officiers ont-ils si mal observe les Iieux que se trouvant sur la Place du Marché (c'est la Grand'Place,) 1 ƒ, ne. f sont pas aPer?us qu'elle s'ouvre directement sur le pont et qu'ils avaient atteint la Meuse? C'est peu vraisemblable. Veulent-ils dire qu'ils ont cru impossible de faire arriver leurs troupes a I'endroit qu'ils avaient eux-mêmes atteint' ,a 011 lls avaient Passé e" combattant, Ia oü iis durent repasser en battant en retraite le gros de leurs forces devait pouvoir aisément les reioindre • et leur objectif, la Meuse, était atteint.

Quoiqu il en soit, au moment oü ces officiers constataient I'impossibilité d arriver a la Meuse, j'observe qu'ils y sont parvenus.

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