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eux de leur état, fur 1'aide qu'il leur demandoiti Peuc-êrre le roi vouloit-il les obliger de la lui accorder fur-le-champ, Sc que ce fut fur les fepréfentations du roi de Navarre , qu'il confentit a les renvoyer dans leurs provinces, ou 5 s'étant aifemblés de nouveau , ils accordèrent au roi ce qu'il leur demandoit.

Mais ce n'eft qu'une fimple conjecrure qui n'eft appuyée fur aucun coramencement de preüve. Les dates mêmes femblen't la réfut-er. Car ce ne fut point dans le mois de Novembre, mais dans celui de Février qu'en 1350 les états-généhéraux fe tinrent a Paris.

XVIII. Quoique les piéces qui regardent les états, depuis 1350 jufqu'au mois de Décembre 1 3 5 5 , & dont je viens de rendre compte, foient en affez grand nombre, elles ne füfitfént cependant point encore pour donner une hiftoire compléte de ces aiTemblées. Tout ce qu'on peut faire ï c'eft de rapprocher Sc de réunir les circonftances qui font éparfes dans ces piéces , Sc de fuppléer , conformément a 1'obfervation qui a été faite aü commencement de ce paragraphe , a celles qui manquenf par celles qui fe font confervées.

Je marquerai exaétement a la marge le nü^ méro des piéces dont j'ai donné 1'extrait ci-delfusj êc dont je tirerai la preuve des faits que j'avancerai.

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