Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

234 L=s mille et une Nuits penfe :Mo„ fils, M dit_elle, jg

coie r r0US'& ^ V°US faffe^"coide. CelTez, mon fils, de tenir un difcours

fi depourvu de bon fens. Adreffez-vous a Z

nablro , Pa-Ier C°mme ™ h0mme raifonnable. Que iroit-on de vous, fi ron vous en.

tendoit parler ainfi ? „e favez.vous

murailles ont des oreilles ?

rern6/^^1165 remontrances5 loin d'adoucir lefpntdAbou Haffan, ne fervirent qu'a ftfc g"r encore davantage. II s'emporta contre fa e.*pbdeviole„ce,Vieil,e) W ^

Lal ^ aVmie d6te taire:fitu ^ntinues ^vantage3)e me leverai&je ^ tra.tera. ^

numere que tu t'en reffientiras tout le refte de tes jours. Je fuis ]e calife, le commandeur des croyans, & tu dois me croire quand je le

^ Alors Ia bonne dame qui vit qu'Abou HafTan * egarolt de plus en plus dg fon ^

Plutot que dy rentrer, s'abandonna aux pleurs f 3UX hrmes' & « & frappant le vifage & Ia poitnne, elle faifoit des exclamations qui rnarquoient fon e'tonnement & fa profonde douleur de voir fon fils dans une fi terrible aliénation d efprit.

Abou HafTan, au fi* de s'appaifer & de fe

Sluiten