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Le cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées

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Contes Pbrsans. m

XXI. JOUR.

Si la parfaite relfemblance qui étoic entre cette dame & moi, pourfuivit la prince/fe des Naï» mans, m'avoic étonnée, fon difcours infolent me furpm encore davantage. Au lieu de répondre fur Ie même ton, je ne pus m'empêcher de pleurer & je dis au roi : Seigneur, je croyois avoir épuifi ma mauvaife fortune; j'avois lieu de penfer qu'apres avoir uni mon fort au vötre, tous mes malheurs éroient finis; mais, hélas! un démon jaloux de mon bonheur vienc le ttaverfer; il empruntè mes traits, & veut palfer pour moi-même; ii a reuffi : vous ne me connoi/fez plus. Vous me co», fondez avec lui, regardez-moi de grSce. Si votre femme vous eft chère encore, votre cceur doit la demeler au travers du charme qui rrompe vos yeux. J'attefte le ciel que je fuis la princeffe des Waimans.

La dame couchée m'interrompit pour la feconde fois: vous en avez menti, me dit-eflè vous etes une impudente, & vous faites alfez voir ce qu on doir penfer de vous. Les traïtres ont d'abord «cours aux fermens; & leurs yeux prompts a fervir leur perfidie , leur fournilfent toujours des pleurs. Celfez, nous dit alors le roi; fini/Tez Sé