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Constantie.Ann, 313.

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LIT. Dioclé-

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de peur d'être lapidé. On met Faccufateur a la torture, il perfifte comme il en étoit convenu. Les accufées vouloient répondre ; les bourreaux leur ferment la bouche a grands coups de poing; la fentence eft prononcée ; on les conduit au fupplice entre deux hayes d'archers : tout retentilfoitde fanglots & de gémilTements; & ce qui redoubloit la compaffion & les larmes des afliftants , c'étoit la vue du Sénateur dont je viens de parler. Bien inftruit de la fidélité de fa femme, qui en étoit la malrieureufe viöime, il eut la généreufe fermeté de 1'aftifter au fupplice, & de recueillir fes derniers foupirs. Après rpi'on leur eüt tranché la tête, on vouloit les laiffer fans fépulture ; nais leurs amis enleverent leurs corps jendant la nuit; on ne tint pas la jarole donnée a ce miférable Juif, jui les avoit accufées ; ayant été mis ;n croix, par une perfidie dont la ienne étoit digne, il révéla a haute ^oix tout ce myftere d'iniquité , &c nourut en proteftant de leur inno:ence.

Cependant Valérie, reléguée dans

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