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du Eas-Empire. Liv. LXXVZIl. 25 cepter une main qui lui donnoit 1'Empire ; trop contente, difoit-elle, fi elle étoit aflurée de tenir toujours la première place dans fon coeur. Cette intrigue, connue de Zoé, ne 1'avoit point dégoütée de Monomaque; 1'habitude de la débauche avoit émouffé en elle.le fentiment de jaloufie; le mariage n'étoit plus dans fon efprit qu'une affaire de politique; elle étoit difpofée a paffer a un mari tous fes écarts, pourvu qu'il lui laifTat la même liberté. Monomaque n'eut pas de peine a obtenir d'elle de faire venir Sclérene a Conflantinople; & ce fut plütöt par crainte de la cenfure publique, que par ménagement pour Zoé qu'il ne lui donna pas d'abord un brillant équipage. Mais lorfqu'il eut accoutumé les yeux des habitants a la voir honorée, il fit batir un magnifique fialais, en apparence pour lui-même, mais en effet, pour elle; il lui donna des gardes & tous les Officiers d'une maifon fouveraine, & 1'environna de tout 1'éclat de la . majefté Impériale. Enfin, du confentement de Zoé, il la logea dans fon palais, & ne mit pkis de différence Tome XVII. B

CONSTANTIN

IX. iVn. 1042.

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