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reur une fois diflipée, il s'attachoit plus férieufement, & avec plus de chaleur a lui faire fa cour.

Pour éclaircir pleinement fes doutes, & fur le frere & fur fa fceur, Cécile alla voir encore Mlle. Belfield. Elle eut la fatisfaétion de la trouver beaucoup plus gaie , & d'apprendre que le noble ami de fon frere, dont elle lui avoit déja parlé, & que Cécile avoit précédemment foupconné être le jeune Delville, lui avoit tracé un nouveau plan de conduite, au moyen duquel fes affaires pourroient fe raccommoder, & lui-même fe voir honorablement placé. Mlle. Belfield paria avec beaucoup de fatisfaétion de ce plan; avouant cependant que fa mere en étoit mécontente, & que fon frere lui-même avoit été plutót décidé par honte que par inclination a 1'adopter. Cependant depuis lors fon efprit paroiflbit beaucoup moins agité, q uoiqu'il füt encore bien loin d'être heureux; & fa fanté étoit en fi bon chemin, que M. Rupil avoit affuré qu'il feroit bientót en état de quitrer fa chambre.

Telle étoit la fituation tranquille & paifible de Cécile, lorfqu'un foir, que 1'on attendoit compagnie, & qu'elle fe trouvoit feule dans le fallon que Mad. Harrel venoit de quitter pour répondre a un billet, le Chevalier Floyer entra par hafard, & devanca la fociété.

Ah! s'écria-t-il aufll-tót qu'il 1'apperc, ut, fuis-

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