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Histoire de Guzman d'Alfarache.

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de Guzman d'Alfarache. 230 lendreffe. Cependant tout cela ne fit que blanchir contre mon reffentiment, & ne me detourna pas de mon deffein.

J'allai rendre vifite le lendemai'n matin premierement a Dom Bertrand, qui, dans 11 entretien que nous eumes enfemble, me dit qu etant üls unique comme je 1'étois je deyotó plutöt fonger a foutenir mamaifon qu a me confacrer a un état qui lui öteroit une de fes plus belles branches. Je penfai lui1 repondre qu'ayant toujours gardé Ie celibat il avoit fait lui-même autam de iorf * lf./an^ que s'il eut pris le parti delEglife. Enfuite il me nomma la perfonne qu il avoit envie de me choifir pour femme. Pour 1'amufer, je fis femblant de n etre pas eloigné de faire ce qu'il defiroit: oc je finis ma vifite en Ie priant de venir Ie jour fuivant diner avec moi. U voulutd'aiord s en défendre, & s'excufer fur fon grand age, qui ne lui permettoitpas d'afïïfter a des banquets. Néanmoins, lorfque je lui eusrepréfenté qu'iln'y auroita ce repas que des parents & le Capitaine Favello 1 ami commun de toute la familie , il fe laiffa debaucher, & promit d'être de Ia partie pourmemarquer,dit-il,I'extrême confideration qu'il avoit pour un neveu que Ie Ciel lui envoyoit, Je vifitai après f ela me, coufins Pun après i'autre , & i!s