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Histoire des membres de l'Académie françoise, morts depuis 1700 jusqu'en 1771, pour servir de suite aux Éloges [...] lus dans les seances publiques de cette compagnie.

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RE Boileau Despréaux. 107 moins jufte a fon égard que Defpréaux, reprochoit a ce dernier d'avoir ri feul a la première repréfentation de X Avare. Je vous ejlime trop , lui répondit Defpréaux , pour ne pas croire que vous y ave^ ri vous-meme , du moins intérieurement. Les Stances qu'il envoya a Molière' fur XEcole des Femmes , quoique médiocres , prouvent le cas qu'il faifo.it de cette Piece , ü violemment frondée par tous les beaux efprits de laville , &par tous les grands connoiffeurs de Ia Cour. Nous ne citerons de ces .Sranrpc nnp rlpii-r vee .

Si tu favois un peu moins plaire , Tu ne leur déplairois pas tant.

II difoic néanmoins (car il falloit bien que les Anciens euffent quelque avantage fur un Moderne ) que Térence avoit fur Molière celui de s'arrêter toujours oü il le faut, &• de n'avoir point comme lui dériguré fes Pieces

: par le jargon des payfans : il faudroit donc , on ne fait pas pourquoi, ban-

; nir les payfans du théarre • car il pa■ roit' difficile , fi on les introduit fur la

] fcene , de ne leur pas fairt parler leur

I langue. C'eft ce qui faifoit dire a DefE vj