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L E P Pv I N C E

DES

AIGUES MARINES,.

Xj'i sl e des fauvages rerentiiïbit decrisde joie , Sc les rochers afFreux dont cette ïle eft entourée , répondoient ah bruic des inftrumens de guerre , Sc aux clamenrs de ces barbares. La mer , qui venoic fe brifer avec violence conrre Ie- hers , mêloit fes mugiffemens a tous ces cris ^ en augmentoic encore 1'horreur. Ges monftres, qui. fe Faifoient un plaifir d'égorger tous les malheureux que la Fureur des vents forcoit a relacher dans leur ile , étoient atTemblés pour fe choifïr un roi. Déja des flots de fang humain avoient coulé fur les autels de leurs dieux; le rivage en étoit abreuvé, & les corps de ces vi&imes infortunées, enrarTés fur un bücher , alloienr êtrè bientót rédtücs en cendres ; déja ces fauvages epmmen^oient a danTvme XXir. A

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