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Le cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées

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ou l'origihe dês Pagodes, mam, deux taftes lui portèrent la robe, une foule de jattes la précédoient, la fuivoient & lui ftufment leur cour. Au milieu des honneurs f 6lle reCevok» u" Pot « thé jaune perca la foulo dont elle étoit environnée, & s'arrêrant devant elle, lui dit d'un ton de voix des plus paffionnés : ceft donc vous, ma chère Zainzinette, qui voulez bien voir Perinet dans le déplorable état oü il fe trouve. Elle ne put méconnoitre la voix de ion amant; elle le prit entre fes bras avec des tranfports de joie infinis. Le prince étoit honteux de paroitre devant fa maitrefte fous une forme fi baroque; il n'ofoit proférer une feule parole , & il ne faifoit entendre que des foupirs. Zainzinette s en appercut, (car les amans s'appercoivent de tout). Quoi, mon cher Perinet, lui dit-elle vous ne témoignez pas plus de plaifir de me revoir:n'a.-je point i craindre de vous d'autre changement que celui de votre figure? Quand on vous arme, hu répondit le prince, en peut-ii

arnver d autres? Rien n'égale la honte& la douleur ou je fuis. Vous jugez mal de ma tendreffe, mon cher Penner, repartitla princefte, fous quef que figure que vous foyez, vous m'êtes tou/ours egalement cher. Ce difcours de Zainzinette raffuralepotathé^ & lui fit dire tout ce que Pamout * la reconnoiftance peuvent infpirer a un amant. lome XXXI, p