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■500 tours des plateaux pour une charge -complette, fi la machine avoit la même force que dans fon état précédent. Or comme la hatterie a ètè chargèe entièrement en 90 tours des plateaux, la force acluelle de la machine, pour charger promptement de grandes batteries., furpasfe donc au moins cinq fois celle quelle a eu auparavant. ' Si je voulois feulement fond&r ce calcule fur les nomhres de tours des plateaux , qui ètoit nècesfakes pour charger les fusdites batteries, jusqu'd ce qu elles fe déchar gent d''elles mêmes, onpourroit me faire Pobjeclion, quon voit les batteries fe décharger, d diffèrens tems., lorsque féle&romètre indique des degrés d'intenfité fort differente, et quainfi ron n'y peut pas fonder une telle comparaifon. Mais il a paru par ce que je viens de dire , que les charges des batteries, que fai comparées , font celles, qui ont fondu du fil de fer de la même épaisfeur, en longueurs, qui ètoient

ex-

loisque fair ètoit donc plus fee qu''après midi ou vers le foir , pendant que riygromètre indiquoit ordinairement, quePhumiditè de f air ètoit augmentèe de quelques degrés. La marebe de l'éle&romètre me parois foit ainfi próportwnelle a l'humiditè de l'air dans la fale. Ceci fe joignanthd''autres obfervations, qui me confirmoient dans la même opinion, fai attribuè la plus grande efévation de rèleciromètre, après midi ou vers le foir, a fbumidité de l'air augmentè, et cette trreur m'a empêcbé de voir, que la batterie s'ètoit ré'éllement cbargêe a un plus baut degré. Je répétois ausfi trop peu les expêriences, qui exigent une force mefarèe, dans les différentes parths du jmir, pour dicouvrir la diffèrence des charges de la batterie par la diffèrence de leur effet, et je perfiftois donc dans- cet_ erreur, jusqii'a ce que les obfervations de M. 3R.Q0K mcusfent éclairê a cel égard.

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