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DE PRINTEMPS. «j., Et Ie cerf attiré vers Ia fource prochaine Amufe les regards du Berger matineux.

Toi qui fais les plaifirs & les maux de ma vie ! Beauté douce & cruelle ! emblême de la fleur Que Ia nature arma d'une épine ennemie ! Tu jouis du repos dont tu prives mon cceur: Tu dors paifiblement fur ta couche innocente , Comme dort fur fa tige une rofe naiflante , Quand 1'air eft pénétré d'une molJe langueur. Ouvre tes yeux charmans a 1'aurore 'nouvelle ! N'as-tu pas entendu la voix de Philomele ? E'aftre du Jour s'approche .., avec quel appareil II s'annonce de loin fur les cimes fauvages! Des flots d'or font partis de 1'horizon vermeil; Ees bois font animés , & les chanttes volages , Ptêts de faire éclater mille joyeux ramages , Avec un doux tumuite attendent le foleil.

O tranfport ! eft-ce lui dont je fens la préfence f L'univers retentit des accens du bonheur ; Ees ruiifeaux font émus, le chant des airs commence ;

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