Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

184' FAYEL,

F A TEt.

©ai, j'ai commis un crime, & c'eft de t'adorer I

GABRIELLE avsc tout l'emportemint pojjibk.

Cruel ! puifque de fang- tu te veux enivrer, •Qui retientta fureur fur mes jours fufpendue? Que j'obtienne une mort trop longtems attendue! Viens déchirer ce fein qui demande tes coups; En y plongeant Ie fer, montre-toi mon époux. Ges nceuds, ces nceuds facrés qui nous lioient r barbare,

Tu les as tous rompus, le crime nous fépare; Frappe un cceur défolé qui, rebelle a fa foi, Ne peut plus reffentir que de 1'horreur pour tpTNe fuis que les tranfports du courroux qui feuflamme,.

©fe a cette viclime, ofe ajouter ta femme Ellene connaltplus ni raifon, ni devoir, Ni les droits del'hymen, ni ton fatal pouvoir,Ni le foin de fa gloire, & de fa renommée ; Toute entière aux douleurs dont elle cft confumée, Pleine d un fouvenir qui ne mourra jamais, Tu la verras Iivrée a d'éterneis i'egrets; Tyran, tu m'entendras te répéter fans ceffe,. Que toujours a Couci j'ai gardé ma tendreffe, Que rien n'a pu détruireun penchant malbeureux, Que le tems & ta haine ont animé ces feux, Que maigré le trépas, maigré toute ta rage,.

Sluiten