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La destruction de la ligue, ou La réduction de Paris, piece nationale.

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de la Ligue. gg

( Sa familie le preffe dans fes bras, avec les têmoignages de la nconnoijfance. Levant les mains au Ciel cF contemplant fa mere.) je ne t'entendrai donc plus, ó femme refpcctable! ö bonne mere !... Tu meurs dans ce calme paifible qui n'appartient qu'a la vercu. £t moi, la douleur, la home, le regret d'avoir été abufé, toutes lespaffions triftes, pénibles, agitent mon ame... Je me trouvoisiï heureux d'avoir encore ma mere, de lui payer mon tribut de refpedt & d'amour! Je me fhtrois de 1'accompagner de mes foins dans une vieillcife encore plus avancée.Ces longs troubles, cette famine, ces attentats m'ont ravi de fes années celles qui m'étoient les plus cheres, celles oü j'aurois pu m'acquitterenvers elle de rant de foins prodigués a mon enfance! Ame célefte! le corps que tu as hab:té n'mfpire aucune terreur h ton fils. (7/ fe jette fur le corps de fa mere.) II fut le temple des vertus douces & courageufes. C'eft un dépot que la terre ne gardera pas long-temps, & que le Ciel doit recevoir. Tu m'as inftruit, tu m'as ouvert les yeux; c'eft ton dernier bienfait: il vivra dans ma mémoire, & je me trouve pénétré d'une horreur inexprimable, en découvrant l'affreux tableau qui m'eft enfin dévoüé.

Hilaire fils, avec impétuofité. ■ Vous pleurezEt moi, témoin de fon trépas haté par ces barbares, je jure fur ce corps facré de venger fa mort. Ses derniers mots, defcendus au fond de mon creur, y ont déployé une force toute nouvelle... Je jure de pourfuivre les Seize & les Efpagnols, de m'armer contre ces infames oppreffeurs, de mettre un frein a leur atrocité, de me dévouer tout entier au Roi Iégitime, de fermer Ia bouche a ces cruels Théologiens qui ont travaillé a éteindre dans le cceur des Catholiques toute fidé-