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Coloncl a la fiiite du Régiment de Conflans, Huftards , avoit perdu depuis dixans la faculté de tranfpircr de tout le cóté droit, & y éprouvoit un froid marqué , lors même que le cöté gauche étoit en meur. II fut enfin affefté d'une douleur rhumatifmale qui lui entreprenoit le bras & 1'épaule. Après fix femaines de fouffrances jour & nuit, il vint me prier de lui faire voir M. Mefmer. En trois minutcs il éprouva une forte chaleur, qui fe répandant de 1'épaule jufqu'au bout des doigts, fut fuivie d'une meur abondante , le débarrafla fubitement de fes douleurs, lui rendit la liberté du mouvemenr & 1'ufage de fon bras. En un mot il fut guéri. Depuis cette époque M. le Chevalier de la Hauife n'a plus été privé de la chaleur naturelle, qu'il avoit recouvert par les procédés de M. Mefmer, & il ne s'eft plus reffenti de fon accident, malgré les variations du tems les plus inattendues , du moins 1'ai-je vu huit a neuf mois après dans eet heureux état, & n'ayant pas celfé d'en jouir.

M. Bourlet rils, Capitaine de Dragons, & premier Valet-de-chambre de Monfeigneur le Comte d'Artois , étoit depuis quclques années fujet a des attaques de nerfs très-violentes; & malgré les confeils de MM. Lieutaud,Laffonne , Audirac , Bouvard , Tronchin, & beaucoup d'autres, il fe voyoit a la fleur dc

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