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C O M Ê D I E. n

SCÈNE 71.

NICANDRE VALERE.

NiCANDRE, fans voir Valcrc.

e maudit pays! que ne fuis-je en Efpagne! Je pourrais a mon gré gouverner ma compagne, Confier aux^verroux mon repos, mon honneur, Rire des vains efforts d'un jeune fuborneur: Mais on exige ici qu'un mari fok facile; Ec pour plaire au public, il fauc être imbécille. Oh! nous verrons, morbleu... Que faites-vous ia? Un Argus vigilant ne trotte pas ainfi.

VALERE, embarrajfi.

Mais... je cherche un ombrage épais & folitaire, Oü, conduire par moi loin des yeux du vulgaire, Votre époufe, docile a mes inftruftions, Combacce avec fuccès le feu des paflions, Des principes du cemps démêle 1'impofture, Et puife des lecons au fein de la nature. La paix qui regne ici, pénetre jul'qu'au coeur. La campagne eft, Monfieur, 1'afyle du bonheur, Et de ce calme heureux qui convienc a Madame.

Ni candre. Ces jardins font peu faits pour une jeune femme. Cet endroit me parait fuffifammenc obfcur. Le plus prés de ma porte , eft toujours le plus fur. Rentrez, & gardez-vous de quitter Rofeïde.

Valere. Vous ferez fatisfaic.

A iv

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