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Oeuvres posthumes.

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DE S E P T A N S.

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répondit fur Ie ton qu'on devoit attendre d'un homme d'hmneur, & M. de Laudon fut contrahit de fe dèfifter de fon entreprife.

Dans 1'attente oü l'on étoit d'une aftion prochaiue , on fit toutes les difpofitions néceffaires pour une vigoureulé défenfe. On avoit peu a craindre de jour, paree que le camp étoit d'une force infinie; mais il y avoit beaucoup a appréhender de nuit, a caufe de la grande proxiinité des arraées'. II n'étoit gtières ■ apparent qu'il arrivut du malheur aux Pruffiens, a moins que M. de Laudon, a la faveur des ténèbres & de 1'obfcurité, ne furprit une partie du camp, oü les troupes enfevelies dans le fommeil n'euffent pas le teuts d'accourir a la défenfe. Pour prévenir une pareille cataftrophe , on faifoit détendre les tentes tous les foirs, & l'armée eu bordant les retranchemens paffoit les nuits au bivouac. D'un autre cóté le voifinage oü M. de Laudon étoit de Schweidnitz par les poftes de Camerau, de Schcenbrunn & de Bcecltendorf qu'il occupoit , obligêrent a faire un détachement intermédiaire entre Schweidnitz & l'armée, foit pour fecourir cette place en cas de befoin & d'attaque , foit pour couvrir les convoij de l'armée, qui tiroit uniquement fon pain, fon fourrage & fes fubfiftances de cette fortereffe. M. de Gablenz fe porta dans cette vue avec un détachement de quelques bataillons au dela de Tunkendorf, oü fa droite fe trouvoit protégée par les batteries du camp, fa gauche H 4