Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

I5<5 . CQRkESPONDANCE."

les de Prague deux pages de fuite, & pas un > mot de Jordan. Si tu retombes dans la même faute, je ne te la pardonne pas.. Ne t'embarraffe pas de moi; mais u'oublie pas ton ami, quj t'aime bien. Adieu.

Federicus Jordano , falut. Je te plains , mon cher ami, de ce que tu es encore malade. Je m'intéreffe véritablement a ton individu, & je ne fais pourquoi, mais je voudrois que Jordan fe portüt bien. Ne fois pas inquiet de ce qui me regarde. Nos affaires vont, graces au Ciel, bien; & quans a ma perfonne, c'eft fi peu de chofe dans 1'univers, qu'a peine peut-il s'appercevoir que les atomes qui me compofent, exiftent. Tu trouveras ce trait bien.métaphyfique, mais tu fais que la guerre ne détruit les arts que lorsque ce font desbarbares qui la font. Nous ferons dans quelques jours a Prague, oü les affaires commenceront a devenir férieufes. Nous en tirerons bon parti, & je me perfuadé qu'a 1'égard de notre militaire, rien ne ternira la réputation des troupes. , Nous avons eu bien des fatigues,de mauvais chemins,&un temps bien plus mauvais. encore; mais qu'eft-ce que la fatigue, les foins & Je danger en comparaifon de la gloire? C'eft une paffion fi folie, que je ne cot;cois point comment elle ne tourne pas Ia têt» ii toHt ie «oude, .

Sluiten